Mieux comprendre comment Perplexity choisit ses sources. En résumé :
- Domaines manuellement privilegiés
- Performance des nouveaux contenus (un nouveau contenu doit rapidement atteindre un taux d'imp/clics élevé)
- Categ. thématique = tech, science et business marchent mieux que divertissement ou sport.
- Dégradation temporelle = perte de visibilité progressive après publication
- Pertinence sémantique = similarité sémantique entre requête et contenus (pas juste des mots clés)
- Taux d'engagement user
- Réseaux de contenus = citation du contenu ailleurs ou appartenance à un réseaux de pages à travers le web, ça booste.
- Signaux négatifs = pénalise les contenus ignorés
Une extension Claude pour Chrome voit le jour, pour le moment en accès restreint.
1 source sur 5 utilisée par ChatGPT est soit Wikipedia, Reddit ou Techradar.
Moi qui cherchait une excuse pour que mon client se fasse enfin une page Wikipedia, cette stat va me servir.
Je fais du SEO depuis une vingtaine d'années. Je ne suis vraiment pas fan de la tournure que prend la recherche vis-à-vis de l'AI.
Google ne se prive pas de réduire le traffic vers les publishers avec leur gestion d'IA overview et le problème, c'est qu'ils ne l'admettent pas publiquement.
AI Overview est une feature intéressante qui peut être très pratique. Cependant, même si Google a toujours voulu devenir un moteur de réponses, il serait peut-être temps de redonner le traffic nécessaire à ceux/celles qui créent réellement le contenu qui alimente AI Overview.
Outil pour transformer du texte en visuel avec l'IA. Ca peut être pratique et une bonne utilisation de l'IA pour le coup, surtout pour des diagrammes et schémas
Quelques bons principes dans cet article. A lire (ou à écouter si vous préférez l'audio).
C'est tellement ça et c'est gravissime. On ne le dira jamais assez. Vous voulez utiliser l'IA pour aller plus vite dans votre boulot ? Ok, mais soyez sûr de maîtriser de A à Z le sujet, afin de corriger les bêtises que fera le LLM : oui, ça ne sera pas parfait, même si ça marche.
Bon podcast qui revient sur le SEO, les LLMs et les moteurs. Au final, on a l'impression qu'on revient vers des signaux plus orientés vers l'humain, même si 50% du traffic provient des robots.
L'AI est une façon bruteforce d'accéder à de l'information textuelle en ligne, là ou les moteurs de recherche ont échoué durant des années à cause d'un web qui n'a jamais vraiment été structuré.
Ca se défend, et ça a le mérite d'éclairer un point de vue que je partage, sans pour autant s'exciter sur les "bienfaits" de l'AI.
Pour lecture ultérieur
Doc officielle sur la partie indexation AI pour Google
WebGuide, recherche labo expérimentale de Google pour mieux organiser les résultats de recherche. Je garde ça sous le coude.
S'il y a bien une IA à ne pas utiliser, c'est Grok. Dans le genre IA nazie évidente, elle est en haut du podium.
Search Analytics for Marketing Team
Un autre outil pour mesurer la présence de son site dans les SERP des outils de recherche AI... A creuser.
Outil pour monitorer la présence organique d'un site dans les AI Search Results
Documentation officielle de Google pour le prompt dans Gemini
Avec l'IA, les plateformes musicales se merdifient. Des faux groupes arrivent. J'ai déjà abandonné Spotify et Cie il y a longtemps car je n'avais plus l'opportunité de découvrir de nouveaux artistes par ce biais mais là, on passe à une coche au-dessus.
Exemple de logique SEO à prendre en compte avec les query fan-out results
Les résultats de l’étude semblent sans appel : la « connectivité cérébrale » diminuerait systématiquement en fonction du soutien externe.
Etude sur un petit échantillon (54 personnes) mais l'analyse est intéressante. L'usage des LLM a un impact sur la partie cognitive du cerveau.